Le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, a présidé ce dimanche 22 mars 2026 la cérémonie commémorative de la Journée mondiale de l’eau. Placée sous le thème national « L’eau, source d’égalité », cette édition met l’accent sur la réduction des disparités qui frappent durement les populations les plus vulnérables.
L’enjeu est avant tout social : les difficultés d’accès à la ressource affectent de manière disproportionnée les femmes et les jeunes filles. Les données internationales soulignent d’ailleurs l’urgence de la situation. Selon un rapport d’ONU-Femmes, environ 380 millions de femmes vivent actuellement en situation de stress hydrique critique. Si rien n’est fait, ce chiffre pourrait atteindre 674 millions d’ici 2050.
Au-delà de la survie, c’est une question de temps et de développement. Dans 53 pays, les femmes consacrent chaque jour 250 millions d’heures à la corvée d’eau, soit trois fois plus que leurs homologues masculins.
Lors de son intervention, le chef du Gouvernement a tenu à rappeler le cadre légal national : l’accès à l’eau potable pour chaque citoyen n’est plus une simple ambition, mais un droit fondamental, conformément à l’article 10 de la Constitution du 22 juillet 2023.


