En visite ce week-end à Beyrouth, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est rendu auprès des populations déplacées par la guerre qui secoue le Liban. Sur place, il a pris le temps d’écouter des témoignages empreints de douleur, de peur et de résilience. Femmes, enfants et familles entières ont raconté l’exil forcé, la perte de leurs repères et l’incertitude qui plane sur leur avenir.
Face à ces récits bouleversants, le chef de l’Organisation des Nations unies a exprimé sa profonde préoccupation devant la dégradation de la situation humanitaire. Il a insisté sur la nécessité urgente d’apporter une assistance accrue aux déplacés, dont les conditions de vie se détériorent de jour en jour. Pour beaucoup, survivre est devenu un combat quotidien, dans un contexte marqué par la peur et le manque de ressources essentielles.
Dans un appel ferme à la responsabilité internationale, António Guterres a rappelé que « les populations et les infrastructures civiles doivent être respectées et protégées en toutes circonstances ». Un message fort, adressé à toutes les parties impliquées, pour mettre fin aux violences et garantir le respect du droit humanitaire. Alors que la crise s’enlise, la voix des victimes, elle, continue de réclamer justice, protection et dignité.


