La Direction Générale de la Garde Forestière et Faunique (DGGFF) intensifie son action dans le département du Wadi Hawar. Une campagne de sensibilisation y a été menée pour freiner la dégradation de l’écosystème, accentuée par une forte pression démographique.
Le département du Wadi Hawar, zone à l’équilibre écologique fragile, fait face à des défis environnementaux majeurs. L’afflux de réfugiés dans la région a multiplié les pressions anthropiques, notamment la coupe abusive de bois vert. Cette pratique, aggravée par les effets du changement climatique, menace aujourd’hui directement la biodiversité et la survie des populations locales.
Pour répondre à cette urgence, la DGGFF a réuni à sa table les autorités administratives, les forces de l’ordre, les ONG ainsi que les représentants et leaders des réfugiés. Lors des échanges, le Directeur Général a martelé un message de fermeté et de cohésion : la protection de la nature ne relève pas uniquement des agents des Eaux et Forêts, mais constitue une responsabilité collective. « Désormais, aucun acte de criminalité environnementale ne sera toléré », a prévenu le DG, marquant ainsi la fin de l’impunité pour les dégradations illégales.
La rencontre s’est achevée sur un geste symbolique et concret : des séances de reboisement ont été organisées sur les sites de Kariari et de Bahaï, marquant la volonté des autorités de restaurer durablement le couvert végétal de la province.


